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Régulation et climatisation

Climatiser
Pour aborder ce sujet, il est important de définir le terme « climatisation ». Nous l’entendrons dans le sens de la méthode naturelle de régulation climatique d’un local. Bon nombre d’entre nous comprennent à l’énoncé de climatisation : climatiseur. Ils imaginent donc ces fameux appareils bruyants, polluants et gourmands en énergie. Ces équipements forts coûteux à utiliser sont de véritables gaspilleurs d’énergie. Ils génèrent rhumes, allergies et otites et créent un courant d’air. C’est parfois une solution inévitable quand aucun autre recours n’est possible.
Climatiser un logement consiste à assurer à ses occupants un confort thermique satisfaisant en toute saison. L’hiver, le chauffage ou le rayonnement solaire, se chargent mécaniquement ou naturellement de réchauffer votre habitat. L’été, il est important de conserver la fraicheur de vos pièces de vie et de ne pas laisser entrer la chaleur. Les méthodes sont simples : les principes de l’architecture bioclimatique offrent aussi une alternative aux vieilles recettes. Les maisons anciennes du bassin méditerranéen aux murs épais jouissent d’une fraicheur exceptionnelle l’été, les cottages anglais sont de véritables havres de bien-être.
Tout d’abord, il est important d’occulter les parties vitrées de votre logement, de créer des écrans solaires (par exemple, des arbres). Ajoutée à cela, une bonne isolation extérieure sera un excellent tampon. Les zones qui subissent le plus fort rayonnement devront être parfaitement isolées, à commencer par la toiture, car il ne s’agit pas que de se protéger du froid, mais aussi de se protéger, l’été, du soleil.
Une VMC permet la nuit de faire circuler l’air froid dans l’habitation et de le communiquer aux murs. Un puits canadien tirera aussi le meilleur parti de l’inertie thermique du sol.
Les pelouses placées le plus proche possible des murs servent aussi de tampon. Fraiche toute l’été, dans des conditions climatiques normales et avec un léger arrosage, nos pelouses, comme tout organisme vivant, savent réguler leur température.
L’été, vous pouvez aussi faire sécher votre linge dans le passage d’un courant d’air. L’eau en s’évaporant amènera de la fraicheur dans le reste de la maison.
Réguler
Source d’importantes économies (de 20 à 50 %), la régulation hivernale de la température peut être un véritable problème quand elle n’a pas été prévue à la construction ou lors de la rénovation.
Pour ce faire, le thermostat d’ambiance permettra de contrôler les apports de chauffage en fonction des conditions climatiques du moment ou de vos exigences.
Les thermostats se placent sur les appareils de chauffage ou leurs diffuseurs.
Le robinet thermostatique :
Il permet de contrôler et de réguler l’émission du chauffage à partir du point de diffusion de celui-ci. Peu coûteux, il s’adapte à la plupart des installations. Il a toutefois le défaut de ne pas prendre en compte la température ambiante.
Le thermostat d’ambiance :
Il permet de définir pour une pièce une température ambiante constante. Sous peine de se déclencher de façon intempestive, il doit être placé loin de la source de chaleur et à l’abri des courants d’air.
Les sondes thermiques :
Associées à une centrale chargée de la programmation, placées en des points stratégiques (intérieur, extérieur), elles permettent d’anticiper les hausses et baisses climatiques. De plus, l’inertie thermique de votre logement est prise en compte et permet donc de limiter les apports instantanés de chauffage.
La gestion domotique :
Petit bijou de modernité, elle anticipe votre arrivée, votre départ, ainsi que les changements climatiques journaliers. L’ouverture des volets, la ventilation, le chauffage sont gérés avec précision. La plupart des modèles commande l’éclairage et le temporise en fonction de la luminosité. L’arrosage peut être lui aussi programmé automatiquement si les capteurs ne détectent pas de changements climatiques annonciateurs d’averses…
L’installation de ces équipements offre droit à un crédit d’impôt de 25 % en rénovation.

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